Doté d’un budget de 230 000 dinars tunisiens (120 000 Euros), «Il était une fois à l’aube…» est le court métrage le plus cher de l’histoire du cinéma tunisien. Il est actuellement en post-production.
C’est la première fois, que la caméra Red One est utilisée dans la modeste industrie des courts métrages tunisiens.
Avec un capteur 4K super 35 intégré, la Red One délivre des fichiers numériques RAW compressés via un algorithme de compression par ondelettes, comme pour le JPEG 2000. Le réalisateur explique que c'est évident que la Red One livre une meilleure qualité d’image, elle est plus nette. Mais c’est plus difficile de travailler avec une telle caméra. Elle demande beaucoup plus de temps, plus d’éclairage.
Souvent produit en low cost, les courts métrages tunisiens ne bénéficient généralement pas d’autant d’appui logistique. Et les cinéastes ne cessent d’ailleurs de s’en plaindre.
|