“Il existe des formes cinématographiques minoritaires et alternatives qui participent d’un cinéma plus exigeant, plus rigoureux, plus novateur d’un point de vue formel”, affirme Sylvain George, l’un des invités d’honneur du Festival Courtisane.
Ce cinéma, davantage que les autres, souffre d’une diffusion marginale et reste souvent incompris du grand public. Chaque année, le festival gantois nous fait part d’une production éclectique et bien vivace. Dans la sélection, « Kopfüber im Geäst » (Hanging Upside Down In the Branches) de Ute Aurand et « Qu Da Hai De Lu Shang » (On the Way to the Sea) de Tao Gu, Prix Spécial du Jury Labo à Clermont-Ferrand, sont deux films qui interprètent le souvenir de façon personnelle et convaincante.